Aller au contenu principal

Le CTIFL et l’IFV lancent un partenariat pour amplifier leur collaboration

Le CTIFL et l’IFV ont conçu une convention de partenariat visant à renforcer leur collaboration. La signature a été officialisée lors du Salon de l’agriculture 2026.

<em class="placeholder">Présentation de la convention de partenariat entre le CTIFL et l&#039;IFV au salon de l&#039;Agriculture 2026. </em>
Delphine Tailliez, directrice générale déléguée du CTIFL, Christophe Riou, directeur général de l'IFV et Mehdi Siné, directeur général de l'Acta, ont évoqué les enjeux du partenariat stratégique IFV-CTIFL lors du Sia 2026.
© C. Gerbod

Entre le Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (CTIFL) et l’Institut français de la vigne et du vin (IFV), des travaux communs sont déjà en cours, notamment sur la pulvérisation de précision et l’innovation en agroéquipement. Pour aller plus loin, les deux structures veulent « formaliser et structurer » leur collaboration pour en renforcer l’impact. D'où la signature d'une convention de partenariat officialisée au Salon de l'agriculture 2026. Les problématiques communes sont nombreuses mais concrètement, le partenariat va d’abord privilégier trois axes.

Le raisin de table, premier chantier commun

Le raisin de table figure parmi les priorités du partenariat. « C’est une filière à redévelopper », expose Christophe Riou, directeur général de l’IFV. Il évoque l’expertise de l’IFV sur le terrain de la génétique et de la création variétale développée avec l’Inrae grâce à l’Unité mixte technologique (UMT) Geno-Vigne. Le CTIFL a de son côté « l’expérience de l’évaluation produit et tire le fil jusqu’à la consommation et les marchés, complète Delphine Tailliez, directrice générale déléguée du CTIFL. Nous avons une complémentarité de compétence ».

La diversification au cœur du rapprochement

« Nous avons vu une attente forte sur le thème de la diversification chez les viticulteurs », constate Christophe Riou. Ce sujet est donc une forte motivation du partenariat engagé. Le CTIFL, qui revendique 40 filières produits et 110 espèces de fruits et légumes suivies, est une ressource incontournable face aux nombreuses questions que se posent les viticulteurs envisageant des projets de diversification, notamment arboricoles.

« Nous devons progresser sur les références économiques », pointe en particulier le directeur général de l'IFV. Le CTIFL dispose d’un département en charge des études économiques et donc d’un savoir-faire en matière de références technico-économiques dont les porteurs de projet ont besoin.

Faire mieux avec moins de budget

Le contexte budgétaire général incite à mutualiser les forces. Les deux instituts ont des envergures différentes, 32 millions d’euros de budget annuel pour le CTIFL et 18 millions d’euros pour l’IFV, mais ils possèdent des infrastructures et plateformes d’expérimentation complémentaires. Autant de moyens mutualisables, par exemple pour tester des solutions de biocontrôle. Autre intérêt du partenariat, la formulation de projets de recherche transversaux. Le duo envisage de présenter « un ou deux projets communs » pour la vague 3 du Parsada. Les crédits de recherche devenant plus rares, « il faut être plus malins et plus performants, faire mieux avec moins », résume Christophe Riou.

Ce partenariat bénéficie du soutien de l’Acta, dont les deux structures sont membres, et dont le rôle est justement de « favoriser les synergies au sein du réseau », comme le rappelle Mehdi Siné, son directeur général.

Un comité de pilotage se met en place. Rendez-vous dans un an pour un premier bilan.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le kiwiculteur (producteur de kiwis) Gilles Lambert posant dans son verger en Dordogne.</em>
Dordogne : « J’ai signé un contrat de parrainage pour ne pas laisser mon jeune repreneur partir la fleur au fusil », témoigne Gilles Lambert, producteur de kiwis

Gilles Lambert, kiwiculteur de 65 ans installé en bio en Dordogne, est engagé dans un contrat de parrainage avec un jeune…

Maraîchage : « Nous n’avons pratiquement plus de problème de puceron »

Producteur de légumes en Vendée, Marco Altamirano a réglé son problème de puceron grâce aux plantes de service.

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

<em class="placeholder">laitue iceberg nord plein champ protection phytosanitaire puceron Movento perte économique</em>
Laitue dans le Nord : « Sans le Movento, on est vraiment dans l’impasse »

Jean-Christophe Saingier, producteur de laitues Iceberg à Verlinghem dans le Nord, témoigne de sa difficulté à lutter…

<em class="placeholder">Marco Altamirano (à droite) et Romain Sochard, maraîchers en Vendée.</em>
Vendée : « Tous nos légumes sont vendus en panier bio en Angleterre »
Basés en Vendée, Marco Altamirano et Romain Sochard produisent des légumes bio qui sont vendus à un seul client pour la…
<em class="placeholder">En combinant occultation et désherbage thermique, Adrien Cano a économisé plusieurs jours de désherbage à la levée de ses carottes.</em>
Carotte en Vendée : « J’ai économisé plusieurs jours de désherbage »

Adrien Cano et Marine Dunand cultivent des légumes en maraîchage bio diversifié à Maché en Vendée. Depuis leur installation en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes