Robot et géobiologie : « Nous avons dû déplacer le bâtiment de 5 mètres », en Loire-Atlantique
Simon Lhériau, éleveur en Loire-Atlantique a fait réaliser une étude électro-géobiologique avant de valider l'emplacement des deux stalles de robot dans son nouveau bâtiment. Celui-ci a été déplacé de plusieurs mètres par rapport au projet initial pour éviter les perturbations.
Simon Lhériau, éleveur en Loire-Atlantique a fait réaliser une étude électro-géobiologique avant de valider l'emplacement des deux stalles de robot dans son nouveau bâtiment. Celui-ci a été déplacé de plusieurs mètres par rapport au projet initial pour éviter les perturbations.
« Il y a beaucoup d’éoliennes sur notre commune et celles voisines. Dans l’ancien bâtiment, il n’y avait pas de problèmes. Quand nous avons voulu passer en robot de traite et créer un nouveau bâtiment, nous avons été très attentifs à la géobiologie, car nous savons qu’il peut y avoir des problèmes avec les éoliennes.
Notre projet était de passer de 100 à 140 vaches avec deux stalles. Nous avons travaillé le plan du bâtiment avec la chambre d’agriculture et fait une étude technico-économique avec Seenovia, qui comportait une étude électro-géobiologique. L’étude a montré que deux zones de perturbations géobiologiques liées aux éoliennes traversaient la parcelle où nous voulions implanter le bâtiment, notamment là où il devait y avoir le local technique et l'un des robots. Nous avons donc déplacé le bâtiment de 5 mètres pour éviter ces perturbations. Depuis un an, les robots fonctionnent très bien, avec jusqu’à 2,9 traites et 38 kilos par vache par jour en moyenne. »
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