Aller au contenu principal

Luzerne, ray grass, trèfle
En Ille-et-Vilaine, un projet de déshumidification de fourrages

276 producteurs bretons étudient un projet de création de coopérative agricole pour le séchage des fourrages. Le procédé retenu sera probablement celui de la déshumidification avec une machine électrique thermodynamique.


Déshydrater ou déshumidifier les fourrages ? C´est la question posée à 276 producteurs bretons, regroupés autour d´un projet commun : créer une coopérative agricole pour un séchage optimal des fourrages. Pour comparer les deux procédés, deux audits ont été réalisés. D´après une étude menée par le Centre d´économie rurale d´Ille-et-Vilaine, la déshydratation présente un coût au kilo de 0,10 euro (68 centimes de francs) et un apport des éleveurs à la coopérative de 760 euros (5000 francs) par hectare. « Tandis que le coût pour la déshumidification s´élève à 0,08 euro (51 centimes de francs) du kilo et nécessite un apport de 460 euros (3000 francs) par hectare », affirme Oddeis, la société qui commercialise la DZU.

La DZU, une machine thermodynamique
« Il s´agit d´une machine thermodynamique à alimentation électrique qui déshumidifie puis réchauffe de l´air pour sécher les fourrages, stabilisés à 85 % de matière sèche. » Cette technologie de séchage est relativement nouvelle, et peu de références sont disponibles. Pourtant, les trois quarts des exploitants se montrent plutôt favorables à ce nouveau procédé. Les initiateurs du projet tablent sur un millier d´hectares de luzerne, ray grass, ou trèfle à traiter, pour atteindre un objectif de 15 000 tonnes de matière sèche par an. « Déjà deux cents cultivateurs se sont déclarés intéressés. » La construction de trois sites conçus autour de cette machine de séchage est prévue en 2003.

Les plus lus

tous les membres associés et salariés du Gaec de l'Alliance en Moselle.
Installation en Gaec : « Malgré mon jeune âge, les associés m’ont rapidement fait confiance »
En Moselle, le Gaec de l’Alliance a accueilli Victor Cordel lorsqu’il n’avait que 24 ans. Le jeune agriculteur s'est très vite vu…
Georges Marhic, éleveur laitier en Vendée
Installation en élevage laitier : « Je transmets ma ferme neuf ans avant ma retraite »
Georges Marhic, éleveur laitier en Vendée a décidé de transmettre, avant la fin de sa carrière, son exploitation à un ancien…
Près de 1000 producteurs de lait adhérent aux six OP Sunlait. La crainte d'une non collecte de lait à partir du 8 mars est présente, même si Savencia assure qu'elle a ...
Sunlait contre Savencia : à quatre semaines de la fin de leur contrat, les producteurs cherchent des solutions

Pour pousser l'industriel à discuter avec elle, Sunlait annonce qu'elle va se pourvoir en cassation contre Savencia, et qu’…

Elevage laitier bio
Comment évolue le prix du lait bio ?

Alors que l'écart entre le prix du lait bio et le prix du lait conventionnel n'était plus que de 40 euros les 1000 litres…

Aurélie Hudry, une des associés du Gaec Les chênes clairs, en Haute-Savoie : « Ce n'est pas que l'essai du jeune ; c'est l'essai de tous les associés, autour d'un projet ...
Installation en Gaec : « Nous avons réalisé un suivi en relations humaines lors de notre année d'essai »

Aurélie Hudry, une des associés du Gaec les chênes clairs, en Haute-Savoie, a réalisé deux essais avant de s’installer. Le…

Victoire Guéret, François Guéret et Delphine Guéret, éleveurs en Eure-et-Loir
Transmission : « Nous investissons un million d’euros pour installer nos filles sur notre exploitation laitière »

En Eure-et-Loir, dans la famille Guéret, la transmission de l’élevage laitier familial passe par des choix d’investissement…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière