"Avant d'installer le robot de traite, nous avons dû investir dans un adoucisseur", dans les Pays de la Loire
La qualité physico-chimique de l'eau est un paramètre majeur pour assurer la performance et la durabilité d'un robot de traite. Un excès de calcaire risque par exemple d'entartrer les systèmes de production d'eau chaude ou de vapeur du robot. Autant le savoir et prévoir des solutions préventives en amont.
"Je regrette que les vendeurs de robots de traite ne nous informent pas davantage quant aux faux frais qui risquent potentiellement de faire monter la note lorsqu’ils nous présentent leur devis de projet robot, considère Tanguy Faucheux, éleveur dans les Pays de la Loire. Par exemple, sur la ferme, c’est seulement une fois que la stalle a été quasiment montée que la marque nous a avertis qu’il faudrait aussi installer un dispositif de traitement de l’eau contre le calcaire." Sans quoi, le système de désinfection des manchons trayeurs par vapeur, entre chaque traite, risquait de se boucher suite à des dépôts de calcaire.
"Vu la dureté de l’eau dans le secteur, cet équipement était prévisible dès le début. Par inexpérience, nous n’y avions pas pensé, mais les spécialistes des robots ne pouvaient l’ignorer. Nous avions déjà un déferriseur pour traiter l’eau de notre forage. Nous avons dû en complément investir 5 000 euros dans un adoucisseur. Nous avons par contre opté pour un modèle autre que celui de la marque, qui se révélait une fois et demi à deux fois plus cher que celui que nous avons acheté."