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Jaunisse betterave 2023 : demander son indemnisation d’ici le 15 avril

Depuis le 18 mars, une demande d’indemnisation de perte de rendement en 2023 à cause de la jaunisse peut être saisie via un téléservice dédié sur le site web de FranceAgriMer. Montant : 41 euros par tonne de betterave.

Parcelle de betteraves fortement touchée par la jaunisse dans le sud de la Seine-et-Marne en 2020 suite à une attaque intense et précoce de pucerons favorisée par une ...
Les dégâts dus à la jaunisse ont été limités en 2023 sur betterave.
© Gabriel Omnès

Sur le site de FranceAgriMer, une demande d’aide est ouverte à la saisie entre le 18 mars et le 15 avril pour les producteurs ayant connu des pertes de rendements sur leurs betteraves sucrières liées à la jaunisse transmise par des pucerons. Le forfait d’indemnisation s’élève à 41 euros par tonne de betterave à 16° de sucre. L’indemnité pour chaque planteur concerné sera calculée à partir du rendement 2023 comparé au rendement moyen de référence correspondant à la moyenne des rendements des années 2017 à 2019.

Le planteur doit fournir un certain nombre pièces justificatives précisés dans la décision FranceAgriMer INTV-GECRI-2024-04, comme une déclaration de jaunisse 2023 contresignée par la sucrerie. Il doit donc se rapprocher de sa sucrerie pour établir les documents qui lui permettront de toucher l’indemnité.

Le nombre de dossiers devrait être limité, selon le ministère

« L’objectif de l’État est d’avoir payé tous les dossiers en début d’été 2024, communique le ministère de l’Agriculture. Le nombre de dossier devrait être limité du fait de la faible jaunisse constatée en 2023 et de son caractère localisé. »

Dans ce communiqué paru le 18 mars, Marc Fesneau ajoute : « à l’orée des semis 2024, qui pourraient se décaler du fait des conditions de pluviométrie de ces dernières semaines, je veux redire toute ma confiance dans cette filière et l’invite à poursuivre et amplifier les efforts engagés pour prendre les mesures prophylactiques et d’épidémiosurveillance utiles et déployer tous les moyens nécessaires, et notamment ceux issus du plan national de recherche et d’innovation, pour limiter les réservoirs viraux et la prolifération des pucerons. »

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