Aller au contenu principal

Explotations agricoles
HVE – La certification haute valeur environnementale permet de s’adapter à la demande des consommateurs

La certification HVE est déjà une réalité pour certaines exploitations agricoles, en particulier en viticulture. La démarche va se développer pour des raisons réglementaires mais surtout pour répondre à la demande des consommateurs.

© Humpapa / flickr

La certification haute valeur environnementale (HVE) des exploitations s’invite dans la plupart des réunions organisées par la filière agricole. « Qu’ils soient centres de gestion, entreprises privées de négoce ou coopératives, chacun fait de la certification HVE l’un de ses axes de développement pour les prochaines années », assure l’Oise agricole. Le sujet « gagne du terrain » comme le titre Vincent Fermon.

La démarche n’est pourtant pas nouvelle « puisqu’il s’agit d’une proposition issue du Grenelle de l’environnement de 2007. Jusqu’ici, en raison de son caractère volontaire, « on ne peut pas vraiment dire que la démarche ait recueilli un franc succès... », estime le journaliste, à part en viticulture où de nombreux viticulteurs qui n’étaient pas en bio en ont tiré partie pour se démarquer. « Mais les choses pourraient changer », envisage le journal. En raison, notamment, « d’une demande des consommateurs plus pressante pour des productions plus durables ». La réglementation devrait y contribuer également. « Portée par les pouvoirs publics, la certification HVE est désormais inscrite dans la loi Egalim et fixe des objectifs précis à atteindre, » souligne l’Oise agricole.

La certification HVE se gravit en 3 niveaux. Le niveau 1, le plus faible, est atteint automatiquement pour les exploitations répondant aux critères de conditionnalité de la PAC. Pour accéder au niveau 2,

Il faut répondre à 16 points de réglementation. « Pour atteindre le niveau 3, les choses se corsent », prévient L’Oise agricole.

 

Toutes les explications sont à retrouver dans l’article « La HVE, un sujet qui gagne du terrain », dans l’Oise agricole.

Plus d'information dans le dossier du ministère de l'Agriculture mis en ligne sur le site alim'agri.

Les plus lus

  Moisson dans l’Indre de nuit le 7 juillet 2022
« Un agriculteur contraint d’avancer ses travaux en pleine nuit pour échapper à la canicule ne devrait pas se retrouver exposé à un contentieux de voisinage »

Le 26 mars, les députés ont adopté à l’unanimité une proposition de loi du député démocrate Hubert Ott qui vise à sécuriser…

Bovin de profil présentant des nodules sur la peau, signe clinique de la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC).
Dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) : deux nouveaux foyers détectés en Sardaigne

Deux foyers supplémentaires de dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) ont été détectés le 14 et le 15 avril en…

Agriculteur dans son tracteur notant dans son carnet les traitements phyto réalisés.
Pesticides : le Conseil d’Etat refuse de donner l’accès aux registres d’épandage demandés par Générations futures en Nouvelle-Aquitaine

Le Conseil d’Etat vient de casser la décision du tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet qui imposait au…

Les drapeaux européens devant le bâtiment de la Commission européenne à Bruxelles.
PAC 2028-2034 : vers la fin de « l’exception agricole » dans le budget européen ?

Auditionné le 7 avril au Sénat, Agriculture Stratégies a présenté une note datant du 23 février sur la PAC 2028-2034, et en…

Femelle Ours, capture photo en Ariège
Ours : au moins 108 individus dans les Pyrénées, une population en croissance selon l’OFB

L’OFB a dénombré au moins 108 ours bruns dans les Pyrénées en 2025. Le nombre d’individus est toujours en croissance sur le…

 Congrès de la FNSEA à Caen le 2 avril 2026.
Congrès de la FNSEA : Annie Genevard arrive sans mesures sur le GNR et demande aux agriculteurs « de ne pas sortir tout de suite les fourches »

Attendue de pied ferme, au 80e congrès de la FNSEA à Caen, sur le sujet du prix du GNR dont l’envolée touche…

Publicité