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Gestion du risque en grandes cultures : veiller au grain

Assurance récolte, création d'une épargne de précaution défiscalisée, raisonnement des interventions phytosanitaires... Gérer les risques se décline de multiples façons sur les exploitations céréalières. © G. Omnès

Les exploitations agricoles sont exposées à de nombreux risques, et pas seulement climatiques.

Poser le bon diagnostic est la première étape pour identifier les vulnérabilités et prendre des mesures pour se prémunir d’éventuelles difficultés. Les paramètres sont nombreux, et il est utile de s’appuyer sur un regard extérieur.

L’assurance récolte est l’un des outils de gestion du risque pertinents, à condition de l’utiliser à bon escient, à savoir comme un outil anti-coup dur. Souvent boudée, elle mérite d’être étudiée de près avec une approche chiffrée basée sur les données propres à la ferme.

La déduction pour épargne de précaution remplace la DPI et la DPA. Cette solution pour le lissage du revenu devrait trouver sa place sur les exploitations grâce à sa souplesse et son intérêt fiscal.

Réduire le risque des maladies au champ fait aussi partie des enjeux importants en grandes cultures. Une étude de l’Inrae démontre que les interventions fongicides sont favorables au revenu agricole, mais que la dimension psychologique retient les agriculteurs de lever le pied en cas de faible pression maladie.

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