Bilan hydrique au 15 février : « la recharge des nappes phréatiques est très active »
Le bulletin du BRGM arrêté au 15 février montre sans surpise que la recharge des nappes phréatiques est très active avec 77 % des niveaux en hausse. La situation globale est satisfaisante avec 47 % des points d’observation au-dessus des normales mensuelles.
Le bulletin du BRGM arrêté au 15 février montre sans surpise que la recharge des nappes phréatiques est très active avec 77 % des niveaux en hausse. La situation globale est satisfaisante avec 47 % des points d’observation au-dessus des normales mensuelles.
Dans le dernier bulletin arrêté au 15 février, le BRGM note que pour les nappes réactives les épisodes de recharge ont permis de conserver des niveaux hauts à très hauts dans le sud-est et en Corse et d’améliorer les situations. L’état des nappes est excédentaire pour la moitié sud de l’Hexagone, pour l’ouest et le sud du Massif armoricain et en Corse. Du nord du Massif armoricain au Jura, les situations sont proches des normales à modérément bas. Les épisodes pluviométriques, succédant à des périodes sèches, n’ont pas toujours été efficaces pour la recharge des nappes durant l’automne et le début de l’hiver.
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Prévisions saisonnières optimistes pour les nappes réactives
Concernant les nappes réactives affichant des niveaux excédentaires (Corse, moitié sud de l’Hexagone et Massif armoricain), les prévisions saisonnières sont optimistes. Mais elles demeurent incertaines à plus long terme car dépendantes des cumuls pluviométriques de la fin d’hiver et du printemps.
En effet, les pluies du printemps seront essentielles pour conserver des niveaux au-dessus des normales le plus tardivement possible. Les nappes réactives peuvent se vidanger en quelques semaines, en cas de sécheresse prolongée et intense. Les situations devraient cependant être plus favorables sur le Roussillon et le Languedoc que les quatre étés précédents.