Aller au contenu principal

Filière : l'amidon, un débouché pour 350 000 hectares de blé

C’est un débouché mal connu de nos céréales : l’amidon. Largement exporté, il est indispensable dans des domaines comme l’agroalimentaire, la pharmacie et le carton.

Le sirop de glucose, sucre dérivé de l'amidon, est présent dans la plupart des bonbons gélifiés. © C. Baudart
Le sirop de glucose, sucre dérivé de l'amidon, est présent dans la plupart des bonbons gélifiés.
© C. Baudart

Le blé tendre français consommé en France sert, comme chacun sait, à fabriquer du pain et des biscuits. Il alimente aussi une industrie clé de l’industrie agroalimentaire française : l’amidonnerie. Quatre industriels — Cargill, ADM, Roquette et Tereos — exploitent et développent dix sites de production, génèrent plus de 5 000 emplois directs et réalisent 3,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, dont 75 % à l’exportation. Aujourd’hui encore, la France reste un champion dans ce secteur : l’amidonnerie française occupe le quatrième rang mondial, derrière la Chine, les États-Unis et le Brésil.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

« Pour valoriser les apports organiques, je privilégie les épandages d’automne afin de laisser le temps à la matière organique de se minéraliser », explique Théophile Le tierce.
Agriculture biologique : « La hausse des prix en conventionnel me permet de vendre du blé à 380 €/t en C2 »
Pour Théophile Letierce, agriculteur en conversion bio à Saclay (91), le contexte actuel ne remet pas en cause sa conversion en…
Selon une étude d'Arvalis un système bio autonome dégage la meilleure marge nette, devant un système conventionnel avec une forte pression graminée et un système conventionnel classique.
Conversion au bio en grandes cultures : est-ce encore rentable ?
Des prix qui stagnent et de faibles disponibilités en fertilisants organiques interrogent bien des producteurs engagés en…
Pour l'entreprise Yara, les prix des engrais vont rester fermes, avec des craintes pour la logistique en raison d'usines européennes à l'arrêt.
Engrais azotés : l'industriel Yara s'inquiète de possibles ruptures d'approvisionnement
L’entreprise de fabrication d’engrais norvégienne Yara a souligné la fragilité actuelle des chaînes logistiques dans l'…
La diversité des cultures et la présence d'infrastructures agroécologiques sont deux des voies pour toucher l'écorégime, auxquelles s'ajoutent le bio et la certification environnementale.
PAC 2023 : comment accéder à l’écorégime ?
L’écorégime remplace le paiement vert au sein des aides PAC, pour un montant proche. Relativement accessible en grandes cultures…
Jean-Baptiste Tribut, agriculteur à Tronchoy dans l'Yonne, a réalisé en 2021 un diagnostic Mécagest, afin de connaître précisément ses coûts de mécanisation.
Charges de mécanisation : « Je n’achète que du matériel d’occasion pour limiter les coûts »
Agriculteur dans l’Yonne, Jean-Baptiste Tribut ne travaille qu’avec du matériel d’occasion, parfois vieillissant. Il obtient des…
Pour assurer sereinement sa fertilisation au printemps, mieux vaut ne pas tarder à commander ses engrais.
Engrais azotés : incertitudes sur les prix et la disponibilité au printemps
Flambée du prix du gaz, réduction de la production européenne, agriculteurs dans l’expectative… La situation sur le marché des…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures