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Ille-et-Vilaine
Solarenn élargit son offre

Après une année 2016 plutôt correcte, Solarenn renforce son offre en tomates anciennes et développe les conditionnements pour répondre à la demande.

En 2016, Solarenn a commercialisé 27 000 t de tomates et fraises pour un chiffre d’affaires en hausse de 43 M€. Depuis quelques années, les surfaces augmentent de 10 % par an. La coopérative regroupe aujourd’hui 32 producteurs pour 60 ha de serres. En 2016, 6 ha ont été construits en tomate et une nouvelle maraîchère s’est installée sur 8 000 m² de Gariguettes, ce qui fera passer l’offre de fraises de 70 t à 100 t ou 120 t. Et 7 ha de serres de tomates sont en construction pour 2018.

Si la grappe représente 58 % des volumes, la segmentation se développe avec 17 % des volumes et près de la moitié des surfaces.

Une nouvelle variété de tomates cerise gustatives à l’essai

Cette saison, Solarenn renforce son offre de tomates anciennes (Ananas, Green Zebra, Noire de Crimée, mélanges multicolores). Une nouvelle variété de tomates cerise gustatives est aussi à l’essai. Et elle lance des mini-poivrons 3 couleurs (rouge, jaune, orange) à déguster cru, en snacking ou salade, ou cuit, disponibles en colis 3 kg et barquette 200 g.

En 2016-2017, la coopérative a aussi investi 1 M€ dans ses lignes de conditionnement. En 2017, elle veut continuer à développer le shaker lancé en 2016. Et à la demande des distributeurs, elle propose un colis bois pour les tomates anciennes.

Elle met aussi l’accent sur la communication grand public par des portes ouvertes, événements…. « Nous devons renforcer le lien direct avec les consommateurs, pour leur montrer que nous produisons pratiquement sans pesticides et anticiper leurs attentes », souligne Christophe Rousse, président de Solarenn. La coopérative veut aussi aller plus loin avec les distributeurs et répondre à leurs besoins pour des produits plus gustatifs, zéro résidu, des conditionnements spécifiques.

La coopérative travaille aussi à la maîtrise de l’énergie. 60 % du parc est équipé de cogénération. Mais le nouveau contrat C016 de rachat de l’électricité suscite des inquiétudes. S’il peut permettre à de petites structures de s’équiper, il est beaucoup moins intéressant pour la majorité des exploitations. D’autres pistes comme la méthanisation et la récupération d’énergie fatale sont donc en développement.

Christophe Rousse : « Nous devons renforcer le lien direct avec les consommateurs et anticiper leurs attentes ».

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