Aller au contenu principal

Le chou fait mouche

La protection commence dès l'achat de la semence. Lorsque la pression du ravageur est faible, le pelliculage insecticide des semences est suffisant mais en période de forte pression un traitement des plants avant la plantation est préconisé.

Les asticots de la mouche du chou sont très voraces. A droite, un plant fortement attaqué.
© Ctifl

Le congrès international chou-fleur, organisé à Saint-Pol-de-Léon (29) en décembre dernier, a été l'occasion de dresser un panorama des solutions disponibles pour lutter contre la mouche du chou. De nombreuses techniques comme les lâchers inondatifs d'auxiliaires, les cultures associées, ou les répulsifs ont été évaluées sans succès dans les stations expérimentales. L'environnement parcellaire a été également étudié en lien avec l'Inra et le Ctifl.

Pelliculage souvent suffisant

L'inventaire fait toutefois ressortir des solutions efficaces mais incompatibles économiquement, comme le décalage des plantations (incompatibles avec un marché du frais continu), les filets verticaux (problème de tenue au vent) et le bâchage. Dans ce contexte, c'est la lutte chimique qui prédomine contre ce ravageur très vorace et omniprésent chaque année. Les différentes solutions homologuées permettent de définir une stratégie globale de protection en fonction des épisodes de présence du ravageur. Les périodes de plantation permettent d'identifier deux périodes à risques pour les choux de printemps-été et début automne-hiver plantés de mars à début septembre.

Lire la suite dans le numéro 350 de Réussir Fruits & Légumes

Les plus lus

<em class="placeholder">Le tracker Okwind installé sur la Ferme de Torchy, exploitation maraîchère à à Dampierre-en-Bray en Seine-Maritime. </em>
Energie : « J’économise 12 000 euros par an grâce à un tracker solaire »

La Ferme de Torchy, en Normandie, s’est équipée d’un tracker solaire Okwind pour réduire sa facture d’électricité liée à sa…

<em class="placeholder">Lucie et Clément Tourre, arboriculteurs à Bellecombe-Tarendol dans les Baronnies provençales, en Drôme, ici dans un verger d&#039;abricotiers. </em>
Drôme : « Pour nos abricots, nous nous sommes réorganisés pour aller chercher de la valeur »
Production, emballage, commerce, logistique : Lucie et Clément Tourre s’engagent sur tous les fronts pour la performance…
<em class="placeholder">Maxime et Jean-Jacques Turc, maraîchers en Lot-et-Garonne.</em>
Lot-et-Garonne : « On ne dit pas assez que le maraîchage est une filière d’avenir et que ça peut être rémunérateur »

Comment attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Maxime Turc et son père Jean-Jacques Turc, maraîchers à Sainte-…

<em class="placeholder">Camille Savouré, productrice de myrtilles au Verger de La Croix à Pierrefitte sur Sauldre dans le Loir-et-Cher. </em>
Myrtille : des modèles économiques de production variés sont possibles

Pour montrer la diversité des modèles économiques possibles, l’association des producteurs de myrtilles de France recueille…

<em class="placeholder">Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival.</em>
Lot-et-Garonne : « En horticulture, d'apprenti à chef d'équipe, des évolutions sont possibles »

Quels arguments pour attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival,…

<em class="placeholder">Les producteurs de prunes du Lot-et-Garonne Théophile et Christophe de Hautefeuille.</em>
Lot-et-Garonne : « En arboriculture, il y a beaucoup de stratégies d'entreprise possibles »

Comment attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Pour Théophile de Hautefeuille, pruniculteur et dirigeant de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes