Aller au contenu principal

L’artichaut breton part en campagne

Plancha, carpaccio, micro-ondes... : Prince de Bretagne souhaite communiquer sur les nouveaux modes de consommation de l'artichaut.
© Claire Tillier - FLD

L’artichaut breton est en retard cette année à cause des pluies printanières et de fortes gelées. Les volumes sont 5 à 6 fois inférieurs à date mais il est difficile de faire des prévisions. « Une partie de la production n’a pas supporté le gel », précise Pierre Gélébart, chef produits chez Prince de Bretagne. Toutefois, avec les quatre variétés de la marque (Castel, Camus, Petit violet et Cardinal) des volumes de plus de 150 t/jour sont disponibles.

Après sa campagne de communication “Déshabillez-moi” lancée en 2016, Prince de Bretagne communique cette année sur les différentes façons de consommer l’artichaut. Souhaitant toucher les moins de 45 ans, sous-consommateurs, c’est sur les réseaux sociaux qu’elle le fera principalement. Le but : montrer qu’on peut consommer l’artichaut autrement qu’en vinaigrette : en carpaccio, à la plancha (Prince de Bretagne a initié un partenariat avec Krampouz, le fabricant breton de planchas) mais aussi frits ou au micro-ondes !

Dès ce mois-ci, des petites vidéos circuleront sur le web. « Cela fait aussi écho à la campagne d’Interfel pour cuisiner les fruits et légumes frais », souligne Pierre Gélébart.

 

Rédaction Réussir

Les plus lus

<em class="placeholder"> Stéphane Allix, responsable du magasin Le Village des producteurs à Aubenas et Patrice Raoux, producteur d&#039;asperges en Ardèche.</em>
En Ardèche : « L’éplucheuse à asperge fait gagner un poste et demi »

Si vendre des asperges épluchées est un standard en Allemagne, cette offre est encore peu développée en France. Pour dynamiser…

<em class="placeholder">Le producteur de fraise et asperge, Thomas Mathio, sur son exploitation.</em>
Dans les Landes : « L’éplucheuse à asperge nous permet de valoriser les petits calibres »

Témoignage de Thomas Mathio, producteur d’asperges sur 25 hectares à Tosse dans les Landes. Il propose à ses clients le…

<em class="placeholder">Arnaud Bergougnoux, responsable technique du Verger de la Blottière.</em>
Maine-et-Loire : "En poire, nous avons réussi à limiter l'alternance"

À La Blottière, entreprise arboricole basée dans le Maine-et-Loire, le renouveau de la poire passe par des choix variétaux et…

<em class="placeholder">Carte d&#039;anomalie : écart à la normale. Moyenne des températures moyennes en °C en France métropolitaine pour le début de l&#039;année 2026</em>
Arboriculture : la floraison menacée par le gel suite aux chaleurs du début d’année

Depuis début 2026, l’écart des températures à la moyenne dépasse les 2 °C dans plusieurs régions du nord de la France. Ce…

<em class="placeholder">Marc Fauriel, producteur de poires bio à Loriol sur Drôme devant un verger de la variété Conférence, âgé de quinze ans.</em>
Drôme : « Aujourd’hui, en poire bio, nous manquons de stratégies de lutte »

À Loriol-sur-Drôme, le Gaec Fauriel Frères cultive 12 hectares de poiriers en agriculture biologique. Mais les obstacles…

<em class="placeholder">Dirigeants de la Sica Saint</em>
Légumes en Bretagne : la Sica Saint-Pol de Léon toujours en crise

Déjà très affectée en 2025, la Sica Saint-Pol de Léon a encore vu son chiffre d’affaires baisser de 22 % depuis novembre…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes