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Ail : 7 infos à connaître sur sa consommation

Porté par son statut de condiment, l’ail reste très largement consommé en France. Mais les achats reculent sous l’effet de l’inflation et de la difficulté à séduire les plus jeunes. C’est ce que rapporte une étude réalisée par le CTIFL en 2025. Le point en sept infos clés.

<em class="placeholder">Production légumière . Récolte de l&#039;ail dans la Drôme .</em>
Malgré une baisse des quantités achetées par les ménages depuis 10 ans, l'ail reste largement consommé en France, surtout par les seniors.
© Réussir SA

87 %

C’est le pourcentage de Français qui consomment de l’ail. 25 à 30 % (selon les saisons) des consommateurs déclarent en consommer toutes les semaines. Chez les 18-29 ans, la proportion de Français consommant de l’ail tombe à 84 %. Les 60 ans et plus concentrent 54 % des achats (moyenne 2022-2024). 

- 1,7 % par an

C’est la baisse de consommation observée en moyenne par an sur 10 ans (2015–2025) alors que le prix a augmenté de 4,2 % par an sur la période. Le CTIFL note une diminution globale des quantités achetées par acte qui sont passées en 10 ans de 240 g à 190 g. Autre impact de l’inflation, la consommation d’ail bio a baissé de 1,3 point en 4 ans.

43 %

C'est la part de vrac dans les volumes d'ail achetés par les Français. Elle n'était que de 37 % en 2020. Le vrac permet aux ménages de mieux gérer les quantités achetées et de limiter les dépenses.

20 %

C'est la proportion de 18-29 ans qui utilisent l’ail déshydraté. Elle est près de deux fois supérieure à celle de l’ensemble de la population (11 %). Les jeunes sont aussi surconsommateurs d’ail surgelé (15 % contre 7 %) ou d’ail en purée ou pulpe (21 % contre 8 %). Leurs motivations sont : la praticité, la rapidité, les cuisines du monde et les recettes spécifiques.

34 %

C’est le pourcentage de consommateurs préférant l’ail blanc aux autres types d’ail (violet, rose, noir, fumé ou frais). Ce chiffre monte à 53 % pour les 18-29 ans. 27 % des consommateurs n’ont pas de préférence. L’étude met en avant une méconnaissance des types, des pays producteurs et de la saisonnalité de l’ail. Une meilleure mise en avant du produit dans les rayons via du merchandising permettrait de booster la consommation, en communiquant davantage sur le pays producteur et les façons de le consommer.

94 %

C’est le pourcentage d’acheteurs considérant l’aspect de l’ail comme critère principal d’achat. La fermeté (90 %), le prix (85 %) et l’origine (79 %) sont les trois critères suivants. À l’inverse, les signes officiels de qualité sont un critère secondaire et concernent 69 % des acheteurs. La priorisation des critères est variable selon les tranches d’âge : les 18-29 ans accordent moins d’importance aux quatre critères principaux que les autres tranches d’âge, et plus d’importance aux signes officiels de qualité. Les principales raisons de ne pas consommer d’ail sont le goût (30 %), une moindre pratique de la cuisine (20 %), la crainte de la mauvaise haleine (20 %) ou le fait de ne pas y penser (16 %).

45 %

C’est le pourcentage de consommateurs déclarant parfois jeter l’ail acheté, en raison de problèmes de conservation dans 81 % des cas. Par ailleurs, 46 % des consommateurs renoncent à acheter de l’ail si sa qualité est jugée insatisfaisante. En cas de manque, l’oignon constitue le principal produit de substitution (66 %), devant l’échalote (63 %) et l’ail déshydraté (46 %). Dans l’ensemble, l’ail est souvent jugé irremplaçable.

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