La Fnec appelle à une revalorisation du lait de chèvre d’au moins 50 euros les mille litres
Dans un communiqué du 13 janvier, la Fédération nationale des éleveurs de chèvres rappelle les contraintes économiques des chevriers et demande un prix rémunérateur pour pouvoir installer de nouveaux éleveurs.
Dans un communiqué du 13 janvier, la Fédération nationale des éleveurs de chèvres rappelle les contraintes économiques des chevriers et demande un prix rémunérateur pour pouvoir installer de nouveaux éleveurs.
Alors que les négociations commerciales sont en cours entre les laiteries et la grande distribution, la Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec) demande « une revalorisation significative du prix du lait de 50 € les mille litres cette année, après deux années de stagnation ». Selon le syndicat, cette hausse est nécessaire pour faire face à des coûts de production élevés et une inflation qui a pénalisé le revenu des chevriers ces dernières années.
Lire aussi : La Fnec attend une vraie augmentation du prix du lait de chèvre pour 2026
La Fnec alerte surtout sur les coûts d’installation ou de rénovation des chèvreries qui freinent de nouvelles installations pourtant nécessaires pour continuer à produire du lait de chèvre en France. « Transformateurs et distributeurs doivent aujourd’hui répondre aux obligations de la loi Egalim pour tenir compte des coûts de production des éleveurs et permettre la modernisation des élevages, ainsi que l’installation des nouveaux éleveurs, s’ils veulent continuer à produire et vendre des fromages au lait de chèvre français », explique la Fnec dans son communiqué du 13 janvier.
Lire aussi : La filière caprine inquiète de la baisse du nombre d’éleveurs de chèvre et de la hausse du cout d’installation