Massif central, de l’Allier au Gard et de la Drôme à la Haute-Vienne, 1 245 chèvres et 144 boucs, élevages majoritairement fromagers

Descriptif : chèvre de gabarit moyen, toutes les robes possibles, poils assez longs. Cette race a une croissance lente, les chèvres sont adultes vers 2 à 3 ans, mais avec une longévité importante (toujours productives autour de 9-10 ans). Elle supporte le froid et l’humidité ainsi que des périodes en bâtiment. Valorisation de la végétation pauvre. Caractère calme, facile à garder.
Historique : reconnaissance de la race en 2010, création de l’association pour le renouveau de la chèvre du Massif Central en 1996. Seuls 120 animaux ont été identifiés lors du premier inventaire dans les années 90. Comme la zone de présence est vaste, les zootechniciens avaient relevé des différences locales entre les chèvres. Il a fallu répertorier les caractères communs. L’association aide au développement et à l’installation des éleveurs choisissant la race, notamment en mettant en relation entre eux les éleveurs et en fournissant des données technico-économiques. La sauvegarde de la race se fait par la voie mâle avec la rédaction des standards, une confirmation annuelle des boucs de la race en évaluant les qualités fonctionnelles et phénotypiques.
À venir : travail sur la pesée des chevreaux pour évaluer les qualités laitières des mères. Création d’un catalogue des boucs pour aider les éleveurs dans le choix des reproducteurs. Faire le génotypage. Volonté d’augmenter les performances laitières en gardant de la variabilité génétique.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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