Aller au contenu principal

Dossier
Des élevages de chèvres tournés vers l'international

Pour vendre du fromage ou de la génétique, certains éleveurs caprins savent regarder au-delà des frontières. Une façon de retrouver de la croissance quand les marchés français s’essouflent.

Les ventes de fromages de chèvre à l'exportation ont progressé de 6 % en 2011 par rapport à 2010. Elles sont estimées à plus de 19 000 tonnes en 2011 (dont 87 % vers d’autres pays européens).
Les ventes de fromages de chèvre à l'exportation ont progressé de 6 % en 2011 par rapport à 2010. Elles sont estimées à plus de 19 000 tonnes en 2011 (dont 87 % vers d’autres pays européens).
© D. Hardy

La filière agroalimentaire représente le deuxième excédent commercial de la France derrière l’aéronautique. Les fromages de chèvre y contribuent puisqu’environ 20 % des volumes de fromages de chèvre français partent à l’international. « Alors que le marché français stagne, les relais de croissance se trouvent à l’international » décrit Marilyne Lepape, la directrice de l’Anicap. « Et la France a un rôle à jouer puisqu’elle reste le pays de référence pour le lait de chèvre ». Le French goat cheese est même copié de par le monde ; les noms, les formes et les technologies du patrimoine fromager français sont imités et adaptés aux contextes locaux...


La suite du dossier dans La chèvre n°318 de septembre-octobre 2013

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Chèvre.

Les plus lus

installé à Blou, dans le Maine et Loire, Laurent Ruau tire le meilleur parti des 115 ha de l'exploitation pour alimenter le troupeau.
« Je produis 9 000 l de lait par hectare de SFP avec 600 chèvres en bio »
Produire fourrages et concentrés pour 600 chèvres en bio avec un coût alimentaire réduit, c’est l’objectif que s’est fixé Laurent…
Hugues Girard fait confiance à ses légumineuses, ici du sainfoin, pour produire du lait en étant autonome en protéines.
Plus de 1 000 litres de lait en Provence grâce au sainfoin et à la luzerne
Dans les Bouches-du-Rhône, la Ferme du Brégalon compte sur le sainfoin et la luzerne fauchés et pâturés ainsi que sur l’orge…
Christophe et Simon Tardet, associés  du Gaec Les Caprins de St Martin, avec leur salariée, Clémence Albert, utilisent toutes les cordes à leur arc pour tirer le meilleur potentiel des terres et de leurs outils et être autonome à 100 % pour l'alimentation du troupeau caprin.
Moins de 300 kg de concentré par chèvre grâce aux prairies de légumineuses
À la pointe du marais poitevin, les trois associés du Gaec les caprins de St Martin élèvent 550 chèvres avec un coût alimentaire…
« Lorsque l’on est autonome, en cas de coup dur, on a un souci en moins si on n’a pas de charges alimentaires importantes », expose Christophe Favard, éleveur dans la Vienne.
Séchage en grange, maïs et méteil assurent 100 % d’autonomie pour 200 chèvres
Christophe et Nathalie Favard élèvent 200 alpines à Romagne, dans la Vienne. Installés sur la ferme familiale en 1998, ils ont…
"Il manque aujourd’hui 90 à 100 €/ 1000 L pour les éleveurs caprins" alerte la Fnec
Il manque aujourd’hui 90 à 100 €/ 1000 L pour permettre aux éleveurs de tenir et de ne pas impacter irréversiblement les…
La hausse des charges pourrait atteindre 122 €/1 000 L
Entre 28 et 122 €/1 000 L de hausse des charges en élevage caprin
La flambée des prix des aliments achetés, des engrais et de l’énergie pourrait entraîner une hausse des charges allant de 28 à…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 89€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Chèvre
Consultez les revues Réussir Chèvre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Chèvre