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Sélectionner des femelles « durables »

Rechercher des génisses précoces (âge à la puberté réduit), efficientes pour valoriser les aliments grossiers, et faiblement émettrices en méthane sont des caractères appréciés en génétique.

La faible précocité des races allaitantes françaises limite les possibilités de réduire l’âge au vêlage à 2 ans ou même 30 mois et contribue à augmenter la phase d’élevage improductive pendant laquelle les génisses émettent du méthane entérique, principal gaz à effet de serre émis par l’élevage allaitant. C’est pourquoi l’Inra du Pin-aux-Haras et de Bourges ont lancé une expérimentation visant à la détection de QTL précocité sexuelle et de développement corporel pouvant être utilisés dans les programmes de sélection, afin d’améliorer la proportion de génisses pubères compatibles avec une réduction de l’âge au premier vêlage. Ce programme de recherche, mis en place en 2010 et en cours d’achèvement, s’est également attaché à la sélection d’animaux aptes à transformer des rations riches en cellulose.

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