Salons d’élevage : le « certificat sanitaire unique » validé par les organisateurs
Le « certificat sanitaire » commun aux trois salons d’élevage a été validé par le Salon de l’agriculture, le Space, le Sommet de l’élevage, GDS France et par Races de France, selon son directeur Laurent Griffon. La vaccination contre la FCO 3 et 8 est recommandée mais ne sera pas obligatoire.
Le « certificat sanitaire » commun aux trois salons d’élevage a été validé par le Salon de l’agriculture, le Space, le Sommet de l’élevage, GDS France et par Races de France, selon son directeur Laurent Griffon. La vaccination contre la FCO 3 et 8 est recommandée mais ne sera pas obligatoire.
Annoncé en avril, le « certificat sanitaire » commun aux trois principaux salons d’élevage a été validé par leurs présidents, indique Laurent Griffon, directeur de Races de France (organismes de sélection), contacté par Réussir.fr. Deux certificats ont été créés, pour les bovins et pour les ovins, et confirmés aussi par GDS France et les OS. L’objectif est d’anticiper les futurs salons d’élevage, après des éditions 2026 du Salon de l’agriculture, du Space et du Sommet de l’élevage bouleversées par les maladies animales. « Ces certificats sont des bases communes qui permettront à ces trois grands évènements de finaliser leurs versions », explique Laurent Griffon.
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Une vaccination recommandée mais pas obligatoire pour la FCO 3 et 8
Ce certificat a notamment pour objectif d’« arrêter d’ajouter au niveau professionnel des couches au réglementaire », défend le directeur de Races de France. « Restons pragmatiques et proches du réglementaire », complète-t-il. Pour la FCO notamment, cela se traduit par une vaccination recommandée mais pas obligatoire contre les sérotypes endémiques (FCO 3 et FCO 8). « L'Etat n'impose rien ! […] À chacun de protéger ses animaux que ce soit dans son élevage ou lors de rassemblements », affirme Laurent Griffon. Le certificat pour les bovins oblige cependant de vacciner les animaux contre la maladie hémorragique enzootique (MHE), ou de réaliser un test PCR négatif combiné à un protocole de désinsectisation pour les animaux non vaccinés.
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Des certificats sanitaires qui évolueront si la situation épidémiologique change
Ces certificats sanitaires évolueront si la situation épidémiologique des maladies change d’ici aux rassemblements, ou si la législation est modifiée. Pour la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) par exemple, « la législation va sûrement bouger pour notre SIA 2027, ceci même si la situation n’évolue pas (pas de nouveau cas) », explique Laurent Griffon. En plus d’être modulés pour chaque salon, les certificats sanitaires s’adapteront donc aux contextes épidémiologique et législatif de chaque maladie animale.