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Moins de vêlages en 2018

Le recul du nombre de vaches allaitantes va mathématiquement se traduire par un recul du nombre de vêlages en cours d'année.
© F. d'Alteroche

La décapitalisation du cheptel allaitant français se confirme. Les sorties de vaches de réforme ont été abondantes en fin d’année. Ces disponibilités importantes se traduisent cet hiver par des délais d’abattage accrus. « Sous le poids des sorties, les prix des vaches allaitantes ont terminé l’année au plus bas, passant même sous leur mauvais niveau de 2016 », explique l’Institut de l’élevage dans sa note de conjoncture de janvier. En décembre dernier, le nombre de vaches allaitantes détenues dans les exploitations françaises était en recul de 2,2% comparativement aux chiffres de décembre 2016 et revient ainsi à son niveau de 2014. « Sur les quatre semaines de décembre, le nombre de vaches allaitantes abattues était en hausse de 4% par rapport à 2016 selon l’indicateur hebdomadaire de Normabev. Sur l’ensemble de l’année, les abattages de vaches de race à viande ont dépassé de 6% leur niveau de 2016, et ceux de génisses (moins nombreuses à entrer comme reproductrices) de 2% par rapport à 2016. »

Ces évolutions ne sont pas sans conséquences sur le nombre de naissances en cours et à venir, traduisant dans les chiffres l’actuel début de décapitalisation du cheptel allaitant français. « Les disponibilités en broutards pourraient être affectées au 1er semestre 2018, par le repli des naissances constaté au second semestre 2017. Entre juillet et novembre, elles ont chuté de 12% d’une année sur l’autre, soit près de 86 000 mâles, conséquence du recul du nombre de vaches allaitantes », explique l’Institut de l’élevage. « Au 1er décembre, le stock d’animaux mâles allaitants de moins de 6 mois enregistrés dans la BDNI était de 780 000 têtes, soit en recul de 9%  par rapport à 2016 (-74 000). La race charolaise est la plus touchée, avec un repli de 14%, devant la Blonde d’Aquitaine (-12%) et la Limousine (-10%). »

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