Aller au contenu principal

L'INRA 95 accède au statut de race reconnue

Un arrêté paru le 28 février 2020 rend officielle la reconnaissance de la race INRA 95. Auriva Elevage devient son organisme de sélection agréé au niveau français et européen.

taureau race INRA 95
Jilouk, taureau de race INRA 95
© Auriva Elevage

L'INRA 95 a été créée en 1965 par l'Inra, à partir des races Blonde d'Aquitaine et Charolaise "cularde", puis des races Limousine, Rouge des prés et Blanc Bleu Belge. Les objectifs sont des facilités de naissance élevées garantissant la production de veaux croisés à forte valeur bouchère. Le gène culard est fixé, et le programme de sélection est basé sur une population stable d'animaux de race pure, de format moyen avec des robes variées (dont beaucoup de robes blanches/unies claires). "Elle présente des masses musculaires rebondies et épaisses dans le dessus et l'arrière-main, son squelette est fin et marqué dans les largeurs" précise Auriva Elevage.

L'INRA 95 est utilisée en croisement terminal sur vaches laitières, mais aussi dans une bien moindre mesure sur vaches allaitantes, pour produire des veaux sous la mère et des veaux d’Aveyron sur les départements de l’Aveyron, du Tarn et des Hautes-Pyrénées.

L'arrêté paru le 28 février 2020 reconnait officiellement la race INRA 95 - avec le code race 95 - et permet la libre circulation de la génétique dans tous les pays de la zone européenne. Auriva Elevage, qui conduit depuis 2012 le schéma de sélection de la race INRA 95 devient son organisme de sélection agréé au niveau français et européen.

Depuis 2015, le nombre d'IA en croisement terminal en race Inra 95 a été multiplié par deux en France, et par dix à l'international. En 2018, près de 119 000 IA d'INRA 95 ont été réalisées sur l'ensemble de la France (dont presque 62 000 sur la zone Auriva) et 202 771 doses ont été vendues à l'export.

Pour la campagne 2019/2020, quinze taureaux INRA 95 sont disponibles dont quatre nouveaux (Locus, Lips, Lhorpair et Lascaro) et deux en semence sexée mâle (Locus et Hidalgo).

En septembre 2020, la race adoptera une nouvelle identité visuelle.

 

Lire aussi :

Blonde d'Aquitaine : Auriva Elevage présente trois nouveaux taureaux "qualités maternelles"

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

[Sursemis des prairies] Dix conseils pour favoriser l’implantation
Pour favoriser le sursemis lors de la rénovation des prairies Bruno Osson de Semae, propose dix conseils à suivre.
charolaises pâturage
PAC : Julien Denormandie annonce une baisse de 3 à 4 % des soutiens aux élevages allaitants à l'échéance 2027
A l'issue d'un Conseil supérieur d'orientation de l'économie agricole ce vendredi 21 mai 2021, Julien Denormandie a présenté lors…
Passer du temps à anticiper, à organiser puis, à gérer le pâturage pour le faire durer le plus longtemps possible doit ensuite permettre de limiter le nombre d’heures passées sur un tracteur pour constituer des stocks puis les distribuer. © F. d'Alteroche
Des pistes pour conforter le revenu des élevages bovins viande
Autosuffisance alimentaire, valorisation du produit, productivité numérique, part de l’herbe pâturée dans l’alimentation, coûts…
Frédéric Capsenroux. « J’ai changé ma vision de la conduite de la reproduction. Avant, je ne voulais que des taureaux mais, l’insémination permet de sécuriser la production et d’avoir accès à un plus large choix côté génétique. » © E. Durand
Un système salers cohérent entre tout herbe et génétique
Frédéric Capsenroux élève 75 mères salers à Ytrac dans le Cantal. Il produit essentiellement du broutard et de la génétique, mais…
Le bâtiment mesure 48 m x 19 m. Il est équipé de deux cellules de 120 m3 chacune pouvant stocker 150 tMS au total, d'un automate de ventilation avec variateurs de fréquence et d'une griffe. Des bottes de foin et paille (50 tMS) y sont également stockées. Les panneaux photovoltaïques plein sud couvrent 650 m2 de toit.  © S. Bourgeois
Un séchoir à fourrages pour un élevage bio de 50 charolaises
Benoît Jaunet, éleveur en bio dans les Deux-Sèvres, dispose depuis quatre ans d’un séchoir de fourrages. Un équipement rare en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande