Aller au contenu principal

Les organisations d'Interbev valident la méthode de calcul de l'indicateur de prix de revient

Le 31 janvier 2019, les représentants de la section bovin d'Interbev, à l'exception de Culture Viande qui s'est abstenue, ont validé la méthode de calcul d'un indicateur de prix de revient en viande bovine, annonce un communiqué commun de la FNB, la FNSEA et Jeunes Agriculteurs.

vaches charolaises au cornadis
© S.Bourgeois

Le calcul établit l'indicateur de prix de revient, en l'appliquant à par exemple aux chiffres de la conjoncture du second semestre 2017, à 4,64 euro/kg C pour une vache allaitante, 5,08 euro pour une génisse, 4,50 euro pour un jeune bovin et 3,08 euro du kilo vif pour un broutard.

"Cette méthode basée sur le réseau Inosys, déjà validée par l'Observatoire de la Formation des Prix et des Marges, est qualifiée de robuste par le Médiatueur des relations commerciales."

Pour chaque catégorie, l'indicateur sera réactualisé tous les six mois pour prendre en compte l'évolution des charges des éleveurs (indice Ipampa). Une fois par an, il sera également réactualisé au regard des évolutions de la Pac.

"La première étape franchie, il faut maintenant et de façon concrète et opérationnelle construire une contractualisation avec une formation du prix en marche avant pour que l'agriculteur ne soit plus la variable d'ajustement."

Pour les organisations syndicales, il appartient désormais aux acteurs économiques, dans le cadre de leurs négociations commerciales, de définir la méthode d'élaboration du prix s'appuyant sur cet indicateur pour prendre en compte le prix de revient des éleveurs.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

[Sursemis des prairies] Dix conseils pour favoriser l’implantation
Pour favoriser le sursemis lors de la rénovation des prairies Bruno Osson de Semae, propose dix conseils à suivre.
charolaises pâturage
PAC : Julien Denormandie annonce une baisse de 3 à 4 % des soutiens aux élevages allaitants à l'échéance 2027
A l'issue d'un Conseil supérieur d'orientation de l'économie agricole ce vendredi 21 mai 2021, Julien Denormandie a présenté lors…
Passer du temps à anticiper, à organiser puis, à gérer le pâturage pour le faire durer le plus longtemps possible doit ensuite permettre de limiter le nombre d’heures passées sur un tracteur pour constituer des stocks puis les distribuer. © F. d'Alteroche
Des pistes pour conforter le revenu des élevages bovins viande
Autosuffisance alimentaire, valorisation du produit, productivité numérique, part de l’herbe pâturée dans l’alimentation, coûts…
Le bâtiment mesure 48 m x 19 m. Il est équipé de deux cellules de 120 m3 chacune pouvant stocker 150 tMS au total, d'un automate de ventilation avec variateurs de fréquence et d'une griffe. Des bottes de foin et paille (50 tMS) y sont également stockées. Les panneaux photovoltaïques plein sud couvrent 650 m2 de toit.  © S. Bourgeois
Un séchoir à fourrages pour un élevage bio de 50 charolaises
Benoît Jaunet, éleveur en bio dans les Deux-Sèvres, dispose depuis quatre ans d’un séchoir de fourrages. Un équipement rare en…
© B. Griffoul
Un semoir de semis direct à dents auto-construit
Installés dans l’Aveyron, Fabien Fabre et Bastien Doumayrou ont fabriqué un semoir de semis direct à socs très fonctionnel pour…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande