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Deux dérobées dans le même silo

À Chenevières en Meurthe-et-Moselle, Francis Georges est à la tête d’un système naisseur-engraisseur avec achat où les dérobées sont devenues nécessaires pour permettre l’autonomie fourragère.

« J’ai commencé les dérobées en 2009 sur 8 hectares pour faire face à des stocks nettement insuffisants. Mi-juillet, j’avais semé un mélange trèfle d’Alexandrie + moha avec un combiné derrière des céréales après un travail du sol superficiel. À l’automne, il y avait peu de moha et beaucoup de trèfle mais globalement le rendement était correct. C’est ce qui m’a incité à persévérer les années suivantes », se souvient Francis Georges, éleveur à Chenevières, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Nancy. Sur son exploitation, il associe 80 vêlages, principalement charolais avec des mises bas du 15 août au 15 décembre pour un pic en septembre et un atelier d’engraissement de 200 places.

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