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Demande et offre en phase sur les concours viande de Noël

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Prix de championnat inter-races femelles du concours de Noeël d'Evron 2022, appartenant à Mary David (Maine-et-Loire), vendue 13,5 euros. Crédits : © Fncab

"Il y a eu entre 12 et 13 % d'animaux présentés en moins par rapport à l'année dernière, et la demande correspondait bien à cette offre" analyse Jean-Yves Renard, président de la Fédération nationale des concours d’animaux de boucherie de haute qualité. Plus de 80 % d'animaux ont été vendus en moyenne sur l'ensemble des concours de la période.

C'est surtout le départ en retraite d'éleveurs qui explique cette diminution des volumes d'animaux, selon Jean-Yves Renard. Chaque participant avait préparé à peu près le nombre d'animaux que les années précédentes malgré le prix renchéri de l'alimentation. "Le nombre des bouchers qui participent à ces concours, nombreux à être du même contingent que les éleveurs, suit la même pente" observe t'il. 

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Côté tarifs, la conjoncture n'a pas eu d'effet particulier cette année. Le prestige de la plaque, propre à chaque concours, et la pression entre offre et demande les influencent davantage que les cotations. "Les animaux sont bien tombés. Acheteurs et vendeurs ont été satisfaits de leur transaction."

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