Aller au contenu principal

Le conseil de Mickael Bosboeuf, conseiller en prévention des risques professionnels à la MSA Poitou
« Trop louche ma louche, trop belle ma pelle »

« Mouler avec une louche traditionnelle dans des moules individuels peut engendrer des troubles musculosquelettiques. Cela oblige à faire deux torsions du poignet, la première pour prendre le caillé et la deuxième pour le déposer. Cela impose aussi un contrepoids musculaire qui engendre de la fatigue. Toutes les louches ne se valent pas non plus. Les louches « pochon » offrent ainsi une meilleure préhension et limitent les torsions.

Avec une pelle de type « pelle à brie », le poignet n’a pas à se tordre pour prendre le caillé. Il faut juste soulever la pelle afin que le caillé tombe sur le répartiteur. Il y a moins besoin de lever le bras et on se fatigue moins. Les trous de cette pelle permettent un premier écoulement du sérum, ce qui allège d’autant le poids de la pelle pleine. Par contre, elle est peut-être moins pratique quand il faut aller chercher le caillé au fond du bac ou si le bac n’est pas large. Il y a aussi un risque de racler et d’enlever du plastique. Ces pelles à brie sont commercialisées à une soixantaine d’euros pièce mais les services prévention de la MSA peuvent prendre en charge une partie de leur financement.

« De l’ergonomie pour les gestes du quotidien »

Avec un ergonome, nous cherchons à créer une louche idéale utilisable avec des moules individuels ou avec répartiteur qui limiterait les troubles musculosquelettiques du coude et du poignet. En attendant, comme avant tout geste répétitif, il reste recommandé de s’étirer et de s’échauffer les poignets, les coudes et les épaules avant de commencer le moulage.

Les plus lus

<em class="placeholder">Chevrettes saanen</em>
Gènes avenir propose le génotypage en ferme pour les élevages de chèvres
Dès cette année, Gènes avenir propose aux éleveurs caprins une offre de génotypage en ferme. Présenté à Capr’Inov, ce nouvel…
<em class="placeholder">Helena Chatri, éleveuse de 200 chèvres dans les Deux-Sèvres</em>
« Je n’ai traité mes chèvres aux antiparasitaires que deux fois en quinze ans »
Pour Helena Chatri, éleveuse de 200 chèvres dans les Deux-Sèvres, la lutte contre le parasitisme passe par la compréhension du…
<em class="placeholder">Alice Fermant devant son troupeau d&#039;angoras au pâturage</em>
Combien ça rapporte un élevage caprin angora spécialisé ?
Éleveuse de chèvres angoras dans les Hautes-Alpes, Alice Ferment produit du mohair qu’elle vend via un magasin de producteurs.…
<em class="placeholder">Chèvres alpines en Haute-Savoie</em>
Un concours d’astuce d’éleveurs de chèvre en Auvergne-Rhône-Alpe et Provence-Alpes-Côte d’Azur
L’Anicap Aura-Paca lance le concours « Trouvailles de chevrier » pour valoriser les innovations des éleveurs…
<em class="placeholder">Nombre de petits détenteurs de caprins par commune</em>
Les petits détenteurs de caprins surtout à l’Ouest de la France
La carte de France des éleveurs avec moins de dix chèvres et boucs montre une densité de petits détenteurs plus fortes à l’Ouest.
<em class="placeholder">Cinq éleveurs de chèvres</em>
Allez-vous investir dans l’automatisation de l’alimentation de vos chèvres ?
Croisés dans les allées du salon Capr’Inov, ces éleveurs de chèvres ont des projets plus ou moins aboutis d’automatiser ou…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Chèvre
Consultez les revues Réussir Chèvre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Chèvre