Yann Nédélec

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Yann Nédélec, directeur de la CFA. Crédits : © DR

Depuis le 17 juillet, Yann Nédélec, 32 ans, succède à Christian Marinov qui a fait valoir ses droits à la retraite à la direction de la Confédération française de l’aviculture (CFA), rassemblant les producteurs d’œufs, de volailles de chair, de lapins, de palmipèdes à foie gras et d’autres espèces rattachées à l’aviculture. Ce dernier ayant transitoirement conservé des fonctions de conseiller du président. Ingénieur de l’école nationale supérieure d’agronomie et des industries alimentaires de Nancy, Yann Nédélec a débuté sa carrière chez les Jeunes Agriculteurs après un passage à l’Inra au centre de Jouy-en-Josas (78) dans l’unité de génétique animale et de biologie intégrative. En octobre 2009, il intègre le service économique du syndicat Jeunes Agriculteurs comme conseiller des productions animales. Il y restera trois ans avant de devenir responsable du service économique et international. Durant cinq ans, il participe et accompagne les élus aux travaux du Conseil européen des jeunes agriculteurs (Ceja). Ses gros dossiers sont : « la réforme de la Pac et sa déclinaison nationale, et le commerce international – accords Ceta, TTIP », confie-t-il. Une expérience qui l’aidera dans sa nouvelle tâche au CFA. Outre le dossier de l’influenza aviaire (lire page 8), Yann Nédélec compte parmi ses premiers chantiers les états généraux de l’alimentation, le futur plan de filière et au niveau européen les questions de commerce international et environnementales.

Nathalie Marchand

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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