Gérard Larcher semble se montrer plus loquace sur le sujet. Le président a été interpellé par Benoît Lefébure, planteur dans le Calvados, lors de la convention de la droite et du centre, à Caen le 18 juillet. « Cagny, c’est 500 emplois directs et indirects (…). Il faut que les politiques comprennent que l’outil industriel de Cagny doit être maintenu. Les agriculteurs portent le projet financièrement, on ne demande pas de subsides à l’Etat (…). Cagny est viable. Nous faisons les plus longues campagnes de France. Nous sommes une usine rentable ». (Voir l’intervention vidéo à partir de 2 h 08). Le planteur a aussi remémoré à l’auditoire que Sophie Primas, sénatrice des Yvelines et présidente de la commission des affaires économiques du Sénat, lors de son déplacement à Cagny fin juin, « avait exprimé une solution pour obliger les Allemands à vendre l’usine », soit la « nationalisation à court terme de la sucrerie ». Pour en savoir plus lire l'article du journal l'Agriculteur Normand.
N'ayons pas peu des mots nationalisation temporaire
En réponse à l’agriculteur, Gérard Larcher n’apparait pas opposé à une nationalisation. « Il ne faut pas avoir de dogmatisme si ça permet de s’en sortir. N’ayez pas peu des mots nationalisation temporaire. On l’a fait dans d’autres cas ». (Retrouvez l’intervention complète en vidéo à partir de 2 h 27)