Une pousse de l’herbe ralentie en avril

- - 1 min
Alors qu’ils étaient proches de la normale à la sortie de l’hiver, les sols se sont globalement asséchés, sauf en montagne, et de façon plus marquée au sud des Pays de la Loire et dans les Deux-Sèvres. Crédits : © Météo France

Le mois d’avril frais et sec n’a pas permis une bonne pousse de l’herbe. Dans sa note Agro-climatique et prairies, l’Institut de l’élevage observe que les bonnes conditions de portance en mars se sont transformées en déficit d’herbe en avril.

« Ce mois d’avril 2021 compte parmi les plus froids des 50 dernières années », remarque ldele en pointant les minimales particulièrement basses et des records de jours de gel. En plus de ce froid et de l’importante amplitude thermique à l’échelle de la journée, le mois d’avril a été déficitaire en eau, avec moins de 5 jours de pluie dans le mois sur le quart Nord-Ouest.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Les sols se sont donc asséchés, notamment au sud des Pays de la Loire et dans les Deux-Sèvres. La pousse de l’herbe a alors fortement ralenti et, selon les régions, le manque de fourrage produit sur la période s’établit entre -30 à -50% par rapport à l’historique. Idele note cependant que le retour des pluies fait apparaître un espoir sur les rendements des prairies.

Plus d'infos sur idele.fr

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires