Une note pour évaluer la biosécurité de son élevage caprin

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GDS France propose une grille pour connaître le niveau de biosécurité de son élevage caprin. Crédits : © GDS France

Pour avoir une idée de ses pratiques en termes de biosécurité, GDS France a imaginé une grille pour s’autoévaluer. Trente-six recommandations sanitaires sont indiquées et l’éleveur se donne une note de 2 (mesure appliquée), 1 (intermédiaire) ou 0 (non appliqué). On y ajoute un coefficient pour les gestes sanitaires importants et on obtient une note sur 100 qui donne un aperçu du niveau de biosécurité de l’élevage.

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L’évaluation se fait en ligne ou via un document PDF de 22 pages à télécharger sur gdsfrance.org. La grille d’autoévaluation se veut un outil de progrès pour prévenir l’introduction d’agents pathogènes et limiter la dissémination et l’expression clinique des affections. Seul, avec son vétérinaire ou son conseiller, l’éleveur est ainsi amené à proposer et prioriser des mesures concrètes adaptées à son élevage.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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