Les deux tiers de la baisse s’expliquent par une diminution de 4% des sorties de femelles (soit - 30 000 téc), tant laitières qu’allaitantes. Après une offre 2018 "particulièrement fournie", ces niveaux d’abattages se rapprocheraient donc de la moyenne des trois dernières années. La baisse des tonnages pour les mâles non castrés est estimée à 13 000 téc (-3 %), de 3 000 téc pour le bœuf (- 4 %) et de 2 000 téc (-1 %) pour les veaux. Pour compenser le repli de la production de viande bovine, «les importations, reparties à la hausse en 2018 après quatre années de recul, pourraient à nouveau progresser en 2019 pour combler partiellement la baisse de la production de réformes laitières», estime l’Institut de l'Elevage.
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