Un répit pour l’abattoir de Bazas

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L'abattoir de Bazas doit présenter un projet viable d'ici 4 mois Crédits : © Google Street View

Le tribunal de commerce de Bordeaux a permis à l’abattoir de Bazas de continuer son activité, il devra présenter un nouveau projet en août.

L’abattoir de Bazas a été placé en redressement judiciaire en février dernier. Ce mercredi 24 avril, le tribunal de commerce de Bordeaux a autorisé l’outil, localisé dans le sud de la Gironde, à poursuivre son activité, mais ses gérants devront proposer un nouveau projet en août. 

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La peur de la liquidation était forte. L’outil a bénéficié de l’appui des collectivités locales. « Il faut retrouver du tonnage en plus, » explique Isabelle Dexpert, maire de Bazas, à France Bleu, continuant, « retrouver aussi peut-être de la confiance avec des éleveurs qui ne venaient plus et réfléchir à en trouver de nouveaux, notamment sur le filière porcine par exemple. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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