Un lait UHT bio équitable labellisé Agri-éthique

- - 2 min
Agri-éthique labellise une relation équitable au sein de la filière constituée de Biolait, LSDH et le réseau des magasins spécialisés indépendants bio. Crédits : © Elibio

Biolait et la Laiterie Saint Denis de l'Hôtel (LSDH) participent à l'élaboration de cette brique de lait demi-écrémé portée par Elibio, la marque multiproduits des magasins spécialisés indépendants bio (plus de 680 magasins en France). 

Ce lait Elibio arbore le label Agri-éthique, un des labels du commerce équitable français. Il garantit un prix équitable aux agriculteurs, en se basant sur un engagement de prix/volume/durée de trois ans minimum, contractualisé par l'ensemble des acteurs de la filière, et relié à des contrats individuels avec les producteurs.

L'Association nationale des épiciers bio (Aneb) - à l'origine de la création de la marque Elibio -  a choisi de contribuer à hauteur de 2% du chiffre d'affaires commercialisé par Biolait en Agri-éthique, pour alimenter le fond collectif pour des projets de producteurs : aides à la conversion en bio, à l'installation, au développement du pâturage sur les fermes...

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre

C'est le deuxième lait de consommation UHT à être labellisé Agri-éthique, après le lait En direct des éleveurs. Et les produits laitiers issus du partenariat entre la Coopérative laitière des Alpes du Sud et la Fromagerie de Montbardon étaient les premiers labellisés Agri-éthique.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires