Coup de cœur du Viteff Un dévitaliseur d’herbe pour vignes enherbées

- - 2 min
L'appareil fixé sur un enjambeur fonctionne comme une décolleuse de moquette et sera vendu environ 1000 euros. Crédits : © DR

« C’est un vigneron qui m’a suggéré l’idée du dévitaliseur d’herbe. Cela se passait un jeudi. Le vendredi, les piéces étaient forgées. Le lundi, la machine était construite, le mardi testée dans les vignes et le mercredi, elle recevait le coup de cœur du jury du Viteff. Ce fut donc une affaire rondement menée », indique Jacques Kremer qui dirige la société Kremer Viticole. L’appareil, fixé sur un enjambeur, se compose d’une lame horizontale qui fonctionne, explique Jacques Kremer, comme une décolleuse de moquette. La lame passe sous l’herbe et coupe les racines à une profondeur de 2 à 3 cm. Les racines restant sur place, elles repousseront au bout d’un à deux mois. « Cette machine permet ainsi de limiter la concurrence que peut exercer l’enherbement sur la vigne. C’est aussi un moyen simple d’éviter quelques tontes ». Le prototype présenté au Viteff a depuis bénéficié de quelques améliorations. « La lame a été fabriquée en acier forgé tel celui utilisé sur les machines interceps hydrauliques et mise en forme de V pour en améliorer la pénétration et augmenter la vitesse de travail », précise Jacques Kremer. La société Boisselet devrait construire sous licence ce nouvel outil qui devrait être vendu aux alentours de 1000 euros.
Claudine Galbrun

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires