Travaillez-vous avec votre smartphone ?

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Le smartphone est devenu un outil du quotidien en élevage. Crédits : © B. Morel

Oui

Le téléphone simplifie beaucoup le quotidien sur l’exploitation côté élevage et pour la commercialisation des fromages. Je gère les relations avec mes clients, publie des photos sur ma page Facebook… Cela permet d’échanger, de montrer l’élevage, en un mot, de mieux communiquer !

Depuis deux ans, avec un système assez extensif et des parcelles pas toutes étanches, j’ai investi dans une balise GPS pour localiser mes chèvres. Maintenant, il suffit de regarder leur position sur le smartphone et je les retrouve tout de suite. Je peux aussi suivre leur parcours dans la journée et intervenir rapidement si besoin.

Je m’en sers également pour faire les déclarations à l’équarrissage directement sur leur site.

Aujourd’hui, je ne fais pas encore le suivi du troupeau directement sur le téléphone, mais ça ne va pas tarder. Cela peut accélérer les saisies et éviter les oublis. Quand on fait les choses immédiatement, on n’a plus besoin d’y revenir. C’est aussi l’avantage du smartphone.

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Alors même s’il peut parfois être envahissant, c’est un véritable outil de travail dont est difficile de se passer !

Non

Depuis trois mois, j’ai décidé de ne plus utiliser de smartphone. J’ai un téléphone simple qui me sert pour les appels et les sms, et cela me suffit ! Je gère les relations avec mes clients par téléphone. Et je suis plus efficace au quotidien dans mon travail sur l’élevage.

Oui

Je gère toutes les commandes à l’aide mon smartphone, je reçois aussi mes mails, ce qui me permet de gérer en direct les relations avec mes fournisseurs, mes clients, mais aussi les résultats d’analyses diverses. Mon téléphone est un véritable bureau de poche ! Je vais assez peu sur les réseaux sociaux, même si j’ai une page Facebook pour la vente des fromages. La fonctionnalité qui me manque aujourd’hui, serait la saisie et le suivi des fabrications, que je fais sur l’ordinateur.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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