Sial 2022, alternative végétale au fromage : Jay & Joy renforcera ses exportations en 2023

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Jay & Joy, producteur de substitut bio végétal au fromage, est à la recherche de financement pour construire un deuxième outil de production, à proximité du site actuel, à La Croix-Saint-Ouen, près de Compiègne. « Le terrain est identifié, nous espérons débuter la construction rapidement », commente Mary Carmen Iriarte Jähnke, co-fondatrice de la start-up française, lors du Sial 2022. Ce nouveau site de production permettra à la jeune société de s’implanter en GMS en France, mais aussi de renforcer sa présence à l’international.

Jay & Joy exporte plus du quart de sa production

Jay & Joy réalise 27 % de son chiffre d’affaires en dehors des frontières françaises en exportant ses produits vers l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et depuis récemment vers l’Angleterre. « L’objectif pour 2023 est de démarrer le grand export, notamment vers les États-Unis et les pays nordiques », précise Mary Carmen Iriarte Jähnke. Les produits Jay & Joy sont déjà disponibles dans les réseaux spécialisés bio, mais aussi dans quelques chaînes de restauration. « Nos produits seront disponibles dans le Thalys à partir de novembre », se réjouit Mary Carmen Iriarte Jähnke.

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Une alternative végétale au parmesan

Depuis deux semaines, la start-up commercialise une alternative végétale au parmesan en copeaux, fabriquée à partir de lait d’amande et de noix de cajou, comme le reste de son offre. D’ici fin 2022, Jay & Joy aura vendu un million de produits, représentant un volume d’une centaine de tonnes.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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