Résilient, Labeyrie Fine Foods veut relancer le marché du festif

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Le groupe Labeyrie Fine Foods a résisté à la crise, avec des références qui se sont plus ou moins bien vendues. La société réenclenche la marche avant avec de nombreuses innovations, notamment sur le foie gras.

« Durant la crise liée au Covid-19, nous avons montré notre capacité de résilience », affirme Gaëlle Ouari, directrice de la communication de Labeyrie Fine Foods lors d’une visioconférence le 30 juin. Si pendant le confinement, les ventes de certains produits ont bien marché, tels que le hareng fumé et le saumon fumé, cela a été plus difficile pour d’autres comme le foie gras à cause de la chute des promotions prévues et la restriction des assortiments en GMS. « Dès que le confinement s’est terminé, les distributeurs ont rejoué le jeu d’un assortiment plus large, où nous avons connu un pic des ventes. Un bel été nous attend », assure Gaëlle Ouari.

Lancement des éleveurs Terre nouvelle

Labeyrie Fine Foods nourrit de grandes ambitions sur le foie gras, souhaitant « faire repartir ce marché, après le recul en 2019 dû à la loi Egalim », contextualise Perrine Faille, chef de groupe marketing de Labeyrie Fine Foods. D’ici à fin 2020, la société va lancer une gamme de foie gras label Rouge (39,50 € les 260 g) issue de canards nourris au maïs grain entier sans OGM. Pour cette première, Labeyrie en commercialisera un volume de 5 tonnes.

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Nous avons beaucoup d’espoir sur la relance du foie gras

Le groupe a présenté sa nouvelle marque orientée RSE et coconstruite avec ses producteurs : les éleveurs Terre nouvelle qui proposeront des foies gras de canards entiers du Sud-Ouest élevés sans antibiotique depuis leur naissance. « Nous avons beaucoup d’espoir sur la relance du foie gras. Nous avons augmenté nos moyens pour le secteur de 70 % », déclare Jean-Christophe Bertrand, directeur marketing de Labeyrie.

Labeyrie innove également en étendant son offre de saumon fumé avec un carpaccio aux graines de nigelle et un pavé de saumon fumé à trancher. La marque L’Atelier Blini étend ses offres végétale et bio pour répondre à la tendance flexitarienne, avec de nouvelles références fabriquées dans l’usine du groupe située à Chambly (Oise). Ces produits sont commercialisés en exclusivité à Monoprix depuis le 1er juin.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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