Chambres d’agriculture « Rééquilibrer les soutiens à l’élevage »

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Le conseil de l’APCA représente l’ensemble des chambres d’agriculture françaises. Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de la Lozère, siège depuis quelques mois au bureau de cette structure nationale, en tant que secrétaire générale adjointe. Le choix de la Lozère pour organiser cette réunion annuelle ne relève pas du hasard. « Nous avons répondu à l’invitation de Christine Valentin, une femme de persuasion », lançait Jean-Louis Cazaubon, vice président de l’APCA. Guy Vasseur, président de l’APCA, n’a finalement pas pu assister aux débats.  « L’agriculture représente 14 % des actifs en Lozère, c’est remarquable. Il faut qu’elle fasse vivre les hommes et les femmes qui la pratiquent », note Jean-Louis Cazaubon. Et d’ajouter : « Ici, l’agriculture prend un autre relief car c’est le couple homme – animal qui produit le paysage ». La réunion a porté sur plusieurs sujets d’actualité, dont la réforme de la Pac. « Nous avons grand besoin de rééquilibrer les soutiens à l’élevage sans mettre en péril les autres filières », analyse Jean-Louis Cazaubon.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 23 août 2013.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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