Il existe une forte relation entre les mécanismes de réaction au stress et le système immunitaire. Des agents pathogènes peuvent être stimulés par la dopamine, qui fait partie des molécules secrétées au cours d’un stress. Chez la caille, un stress appliqué durant quinze jours a suffi à réduire la croissance et la ponte. « La volaille compense en consommant d’avantage d’aliment hypocalorique et modifie son comportement social (plus de coups de becs) », explique Christine Leterrier, de l’Inra de Nouzilly. Le stress peut également avoir un impact sur la descendance.
Pour en savoir plus
Ces travaux ont été présentés lors des dixièmes Journées de la Recherche organisées par l’Itavi, l’Inra, l’Anses et le CTPA, du 26 au 28 mars 2013.
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