Quelles différences de performance entre IAA

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La direction agroalimentaire du Crédit Agricole vient de publier son analyse financière des industries agroalimentaires, d’après les bilans 2021 et jusqu’en mars 2022. « Faisant suite à un exercice en recul en raison des épisodes de confinement, 2021 fait apparaître une augmentation de la rentabilité opérationnelle (EBITDA/CA) de 0,5 points à 7,6 %, soit le meilleur niveau de la période étudiée », dit le résumé des experts. Hors vins et spiritueux, la progression n’est que de 0,2 points. Par secteur :

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  • Les viandes subissent une légère baisse de rentabilité de l’exploitation, liée pour l’essentiel à l’abattage de porcs. Les industriels de la volaille et la filière bovine ont vu leur rentabilité moyenne s’améliorer, les premiers tirés par leur leader (LDC, NDLR) et les seconds du fait d’un déséquilibre offre/demande.
  • La filière lait voit sa rentabilité se dégrader légèrement aussi, sauf les fromagers.
  • Les opérateurs des métiers du grain « ont su dans l’ensemble prouver leur capacité de résilience », dit le rapport. En revanche, la Boulangerie-Viennoiserie-Pâtisserie a souffert de la fermeture des débouchés Hors Domicile.

Quant à la rentabilité des capitaux employés (ROCE), elle rebondit. Hors vins et spiritueux elle est de 5,8%. « Un grand nombre d’acteurs ne réussissent pas à avoir la rentabilité suffisante pour absorber les montants de capitaux employés », estiment les experts du groupe bancaire.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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