Les repas des fêtes de fin d’année n’échapperont pas à l’inflation. “Les dépenses des repas de fêtes de fin d’année des Français pourraient augmenter a minima de 11,3 % au 1er novembre sur un an”, estime NielsenIQ. L’inflation est plus importante en viande, volaille, charcuterie surgelée (29,34 %). La seconde catégorie la plus inflationniste est celle du foie gras en conserve (14,67 %). Viennent ensuite les fruits de mer, les poissons naturels et les escargots (12,43 %), les produits apéritifs et les chips (11,03 %) et les poissons fumés (10,52 %) et les frais traiteur, entrée et apéritifs.