Taxidermiste autodidacte, Jacques Gilbert s’est intéressé à la taxidermie dès l’âge de 12 ans. « À cette époque, j’avais fait un petit musée d’histoire naturelle dans le grenier de mes parents », se souvient-il. Il exerce cette activité en tant que professionnel depuis le début des années 1980, après environ dix ans de pratique comme amateur. Parallèlement à l’apprentissage du métier sur le tas, il a rencontré différents taxidermistes et suivi des stages de perfectionnement au SNTF (syndicat national des taxidermistes de France) ainsi qu’à l’étranger, notamment en Allemagne et en Norvège. « Je me suis installé à mon compte en 1982 : à l’âge de 23 ans, j’ai repris l’atelier d’un collègue qui était décédé dans la Loire. En 1988, je suis parti six mois aux États-Unis, puis trois mois au Canada pour découvrir des techniques plus pointues surtout sur les mammifères », explique Jacques Gilbert. « En 1991, j’ai obtenu le titre de Meilleur ouvrier de France (MOF) en présentant plusieurs espèces (mouton, taureau, poisson et faisans) ». Depuis 1993, il est installé à Salaise-sur-Sanne (Isère) où il a construit son atelier attenant à la maison d’habitation.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.