Taxidermiste autodidacte, Jacques Gilbert s’est intéressé à la taxidermie dès l’âge de 12 ans. « À cette époque, j’avais fait un petit musée d’histoire naturelle dans le grenier de mes parents », se souvient-il. Il exerce cette activité en tant que professionnel depuis le début des années 1980, après environ dix ans de pratique comme amateur. Parallèlement à l’apprentissage du métier sur le tas, il a rencontré différents taxidermistes et suivi des stages de perfectionnement au SNTF (syndicat national des taxidermistes de France) ainsi qu’à l’étranger, notamment en Allemagne et en Norvège.
« Je me suis installé à mon compte en 1982 : à l’âge de 23 ans, j’ai repris l’atelier d’un collègue qui était décédé dans la Loire. En 1988, je suis parti six mois aux États-Unis, puis trois mois au Canada pour découvrir des techniques plus pointues surtout sur les mammifères », explique Jacques Gilbert. « En 1991, j’ai obtenu le titre de Meilleur ouvrier de France (MOF) en présentant plusieurs espèces (mouton, taureau, poisson et faisans) ». Depuis 1993, il est installé à Salaise-sur-Sanne (Isère) où il a construit son atelier attenant à la maison d’habitation.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1520, du 25 juillet 2019, en page 16.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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