Les prix du colza sur Euronext et le marché physique français ont perdu du terrain entre le 23 et le 24 février, dans le sillage du soja à Chicago et de l’huile de palme à Kuala Lumpur. Dans le même temps, le canola à Winnipeg et le pétrole ont renchéri.
Les cotations du soja sur le CBOT ont reculé, malgré la situation de déficit hydrique en Argentine qui pénalise les cultures. Au Brésil, la récolte progresse mais reste en retard par rapport à l’an dernier.
Concernant l’huile de palme, les ventes techniques et les prises de bénéfices ont entraîné une baisse des prix, et la hausse des exportations n’a pas soutenu les prix, a déclaré à Reuters un négociant basé à Kuala Lumpur. Les expéditions de produits malaisiens à base d’huile de palme du 1er au 25 février ont augmenté de 15,3 % à 25,4 % par rapport à la même période en janvier, ont annoncé samedi les inspecteurs du fret, rapporte le média.
Les cours du canola à Winnipeg ont progressé, profitant de l’affaiblissement du dollar canadien par rapport à la devise états-unienne, qui serait susceptible de relancer les exportations canadiennes de canola sur la scène internationale.
Les prix du pétrole ont poursuivi leur hausse vendredi, poussés par des craintes concernant l’offre de brut venant de Russie au moment du premier anniversaire de l’invasion de l’Ukraine, selon l’AFP. Les deux références mondiales du brut profitaient encore d’un élan amorcé jeudi, à la suite d’informations diffusées par la presse financière selon lesquelles la Russie réduira les exportations de pétrole de ses ports occidentaux de 25 % par mois en mars par rapport à février, explique le média. Ces affirmations n’ont toutefois pas été confirmées par le ministère russe de l’Énergie, souligne-t-il.
En tournesol, les cotations sur le marché physique français sont reconduites.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.