Alors que le contrat Blé reculait légèrement sur le CBOT de Chicago, compte tenu de prévisions météorologiques satisfaisantes pour les cultures de blé de printemps avec le retour annoncé de pluies qui les soulageront, les cours du blé tendre français ont affiché une nouvelle hausse dans le sillage d’Euronext. Les précipitations qui tombent de nouveau sur le territoire hexagonal plombent de nouveau les travaux de récolte qui sont de nouveau retardés dans certaines régions. Les opérateurs espèrent que cet excès d’humidité ne viendra pas entacher la qualité de la récolte de céréales à pailles. Côté industrie, les opérateurs espèrent y voir plus clair rapidement. Les silos portuaires font eux face à certaines difficultés logistiques pour s'approvisionner, en plus d'une offre de fait limitée.
Dans ce contexte, les cours du blé tendre et de l’orge fourragère en sympathie ont gagné quelques euros ce lundi sur le marché physique français.
Dans la zone mer Noire, la moisson se poursuit lorsque les conditions météo le permettent.
En maïs, les prix ont également épousé sur le marché français une tendance différente de celle observée Outre-Atlantique. Le contrat Maïs a reculé sur Euronext alors qu’il a progressé à la clôture du marché à terme de Chicago.
Côtés fondamentaux, selon la Commission européenne, les rendements de la récolte 2021 atteindraient 6,05 t/ha en blé tendre (6,01 t/ha en juin) et 5,85 t/ha en orge d’hiver (5,90 t/ha en juin).
La demande internationale ne faiblit pas avec les appels d’offres de la Turquie ce matin pour l’achat de 395 000 t de blé meunier et 515 000 t d’orge fourragère d’origine optionnelle à livrer en septembre, et du Gasc égyptien pour le chargement de blé d'origine optionnelle fin septembre.
Marchés physiques français du 26 juillet 2021 (base juillet pour les céréales)
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