Poules de réforme : peu de changements

- - 2 min

Toujours pas de renversement de situation sur le marché des poules de batterie la semaine dernière. Le rythme d’abattage se montrait assez modéré car les réformes étaient limitées. Néanmoins, les abattoirs jugeaient que les disponibilités actuelles correspondaient à leurs besoins. Si la demande de l’industrie et celle de la restauration hors foyer restaient convenables pour cette période de l’année, le frais déclinait. À l’export, le courant d’affaires se montrait régulier, les tarifs de la viande se raffermissaient doucement. Néanmoins l’impact des cas de grippe aviaire en Espagne était à surveiller de près : il est possible que ce pays perde des débouchés et vienne concurrencer la France, au Bénin par exemple. À suivre.

En poule de reproduction, le commerce était jugé régulier et le marché équilibré.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Œufs calibrés : le dynamisme du commerce s’affirme

Le tonus de la demande française en œufs calibrés s’est affirmé vendredi. Des commandes supplémentaires étaient relevées à la veille de week-end. L’offre, peu évolutive, avait du mal à couvrir tous les besoins et de plus en plus d’opérateurs relevaient des manques de marchandises. La hausse des cours s’est confirmée. Une tendance que l’on retrouvait ce jour en Allemagne.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires