Porcs : Selon les données du dernier Comité de gestion, Bruxelles prévoit un quasi maintien de la production européenne au premier semestre. Celle-ci ne se tasserait que de 0,1 % au premier trimestre et resterait stable au second par rapport aux mêmes périodes de 2014. Des données à relativiser, tous les états membres n’étant pas logés à la même enseigne. Selon le Marché du porc breton, depuis le début de l’année, les abattages sont en repli en France, peu évolutifs en Allemagne et au Danemark et en hausse aux Pays-Bas et en Espagne. Des tendances qui pourraient se confirmer à court voire à moyen terme.
Découpe : Selon la Commission européenne, les exportations communautaires de viande porcine n’ont pas montré de signe de reprise ces derniers mois. Sur les onze premiers mois 2014, un peu moins de 2,7 millions de tonnes ont été expédiées, soit 6 % de moins qu’un an plus tôt. La chute reste vertigineuse vers la Russie (-91 % à 63 672 t), la Biélorussie (-94 % à 4 754 t) et l’Ukraine (-15 % à 97 727 t). Néanmoins, les exportateurs ont réussi à combler une partie du déficit en augmentant leurs ventes à l’Asie : +5 % vers la Chine (647 264 t), +3 % vers Hong Kong (376 137 t), +34 % vers la Japon (286 778 t), +109 % vers la Corée du Sud (189 394 t) et +101 % vers les Philippines (184 634 t). Selon le Marché du porc breton, “ les entreprises européennes ont accentué leurs ventes vers de nombreux pays dont certains affectés par la DEP ” et ont jusqu’à présent profité d’une parité euro/dollar plus favorable. L.-A.L.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.