Viande Porc : un début d’année stable

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L’activité d’abattages sur le marché du porc en France est plus intense, soutenue par les traditionnelles opérations de promotion de janvier. Plus de 400 000 porcs ont été abattus cette semaine. « La zone Uniporc Ouest comprend cinq nouveaux abattoirs pour cette année 2022 avec une moyenne de 6 300 porcs supplémentaires par semaine », rapporte le Marché du porc breton. En parallèle, les retards générés par le ralentissement de l’activité en fin d’année se traduisent par une hausse des poids. Toutefois, l’offre devrait être moins élevée que les précédentes années compte tenu de la position des fériés qui a permis de travailler de manière plus fluide. Dans ce contexte le prix de base 56 TMP a été reconduit. A 1,247 euro/kg, il se place 3,1 % sous la moyenne de ces cinq dernières années.

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Ailleurs en Europe, les cotations devraient peu évoluer. En Allemagne, la référence est restée stable du fait d’un marché équilibré. La baisse importante du cheptel allemand semble porter ses fruits. L’Espagne devrait aussi reconduire sa cotation du porc vif. Les abattages restent soutenus tandis que les retards d’enlèvement sont peu importants. En revanche, l’aggravation de la pandémie de Covid risque d’impacter l’activité dans plusieurs pays.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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