Petits veaux : un marché toujours très compliqué

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Les cours des petits veaux laitiers stagnent à des bas niveaux compris entre ceux de 2018 et 2019 et devraient peu évoluer dans les semaines à venir, la période étant traditionnellement à une reconduction sans allant. L’offre est élevée en automne, bien que les vêlages semblent un peu en retrait cette année. La campagne de naissances 2019-2020 s’est clôturée en juin avec un total de 3 436 000 naissances de mère de type laitier, en recul de 0,9 %/2019 et de 3 %/2018, dans le sillage de l’érosion du cheptel laitier, précise l’Idele. La demande est plombée par le marasme du secteur du veau de boucherie. Les opérateurs limitent les mises en place pour ne pas revivre le cauchemar du printemps dernier, notamment si les débouchés de la restauration hors domicile sont de nouveau compromis avec la crise sanitaire. De même l’engraissement de bœuf et de jeunes bovins laitiers continue de reculer. Dans ce contexte, le débouché espagnol est de plus en plus crucial, mais les prix y sont bas cette année, et il faut y ajouter les frais de PCR, de transport et d’allotement.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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