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Parthenaise : Attirer de nouveaux profils en station d'évaluation 

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France parthenaise affichera sur son catalogue de vente station les veaux appartenant aux différents programmes Optim’mâles. Crédits : © France parthenaise - capture d'écran vidéo youtube

La race parthenaise développe trois programmes Optim'mâles. L'objectif : inciter de nouveaux éleveurs à envoyer leurs veaux en station d'évaluation, en mettant en avant certains critères de sélection. 

Avec ses programmes Optim’mâles, la race parthenaise met en avant certains critères pour la sélection des veaux entrant en station d'évaluation. 

Trois programmes existent : « Optim’naiss pour les mâles sélectionnés sur la facilité de naissance, Optim’lait pour ceux sélectionnés sur les qualités laitières de leurs ascendants et Optim’gene pour les taureaux présentant deux générations et plus sans insémination », explique France parthenaise.

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Favoriser la diversité génétique

 Ce dernier devrait favoriser l’originalité génétique. « Les programmes Optim’mâles mettent en valeur des critères qui ne se voient pas au premier coup d’œil, mais qui peuvent être très intéressants économiquement pour les éleveurs allaitants, précise Laure Courrée, technicienne chez France parthenaise. Avec ces programmes, nous espérons inciter de nouveaux éleveurs à mettre leurs veaux en station. Pour la race, c’est une source de diversité génétique. Pour les éleveurs, c’est une vitrine, même lorsque le veau n’est pas retenu ensuite comme taureau d’IA. » 

France parthenaise affichera sur son catalogue de vente station les veaux appartenant aux différents programmes Optim’mâles. La prochaine entrée en station aura lieu le 20 mai.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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