Pas de parachutage ! Il était déjà vice-président du conseil régional Aquitaine chargé de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire, de la Forêt, de la Mer et de la Montagne de 2010 à 2015. Le Périgourdin Jean-Pierre Raynaud a conservé son poste dans la nouvelle région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, toujours sous le mandat d'Alain Rousset. Élu onzième vice-président de l'exécutif le lundi 4 janvier, cet homme de terrain, lui-même ancien éleveur de vaches laitières à Rouffignac-de-Saint-Cernin, a par ailleurs présidé la chambre d'agriculture de la Dordogne pendant huit ans et préside toujours Coop de France Aquitaine. Jean-Pierre Raynaud est entré dans la vie politique en 2010. « J'ai trouvé que c'était un challenge intéressant pour accompagner les projets de développement d'une autre manière, avec la casquette “ collectivité ” », confie-t-il. Fin connaisseur des problématiques agricoles, Jean-Pierre Raynaud s'attache déjà à travailler sur deux filières en difficulté, qu'il considère comme des urgences : les producteurs de lait « structurellement dans le marasme » et les éleveurs de palmipèdes « touchés de plein fouet par la crise aviaire ». Plus globalement, il rappelle les défis qui attendent la plus grande région agricole de France : assurer le renouvellement des générations, gagner en compétitivité ou encore s'adapter au réchauffement climatique. « Sans oublier de soutenir la pêche et la conchyliculture ! » souligne l'élu, qui voit dans ce nouveau mandat « une aventure fabuleuse à vivre ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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