Page Guillot

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Page Guillot, future présidente de Coca-Cola France. Crédits : © DR

Page Guillot succédera à François Gay-Bellile à la présidence de Coca-Cola France à compter du mois d’août 2020. Un poste « très convoité », comme le rappelle un article du Figaro, la France étant à la fois un marché stratégique en matière d’investissement, avec sept sites de production et 1 milliard d’euros de prévus dans les cinq ans à venir, et un « marché de cœur » où la marque a fêté en 2019 son centenaire. « Superwoman à l’américaine, globe-trotter dans l’âme », comme la décrit le quotidien, Page Guillot quittera bientôt Singapour d’où elle préside depuis 2017 la région regroupant Hong Kong, Taïwan, la Mongolie et Macau, pour retrouver la France. Titulaire d’un baccalauréat scientifique obtenu en France, d’un diplôme en économie à l’université de Duke et d’un MBA à l’Insead de Fontainebleau, Page Guillot a commencé sa carrière au sein de Sunbeam Corporation, avant de rejoindre Coca-Cola Enterprises, à Atlanta dès 2002. En 2005, elle déménage à Londres pour diriger le planning stratégique de l’entreprise en Europe du Nord, puis assurer un rôle opérationnel en « planning & revenue growth management » pour le marché britannique. En 2011, elle revient à Atlanta pour occuper des fonctions similaires auprès des clients distributeurs américains. En 2012, elle rejoint The Coca-Cola Company, au sein de l’équipe chargée de la stratégie internationale. Trois ans plus tard, elle s’installe à Singapour, à la tête de la stratégie pour la région Asie-Pacifique, un poste qu’elle occupe jusqu’en mars 2017.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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