Orange : une transition vers l’offre espagnole

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Sur le marché français de l’orange, la transition s’opère entre l’offre sud-africaine (Valencia) et espagnole (Naveline). Si les volumes de Naveline progressent, ils restent toutefois modérés, ce qui permet une bonne tenue des cours. Par ailleurs le déclin des stocks en Valencia et sa qualité hétérogène ont contribué à une baisse des prix en semaine 45 (-3,3 %) selon FranceAgriMer. De plus, les récentes mesures instaurées partout en Europe (couvre-feu, fermeture de la restauration hors domicile, confinement) ont privé les opérateurs d’une partie de leurs débouchés. Néanmoins, la généralisation du confinement à l’échelle européenne pourrait, comme au printemps dernier, booster les ventes de la grande distribution.

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La production d’oranges au sein de l’UE est estimée à près de 6,2 millions de tonnes pour la campagne 2019-2020, soit 5 % de moins que la précédente campagne estime la commission européenne. Le repli de la production européenne, l’offre abondante de l’origine sud-africaine ainsi que la forte demande d’orange fraîches dans l’UE ont contribué à booster les importations des fruits frais (+ 13 % sur un an). Toutefois la production de l’union devrait s’améliorer en 2020-2021, pour atteindre les 6,55 millions de tonnes soit en hausse de 5 % sur un an. L’offre devrait se rapprocher de son haut niveau de 2018-2019. En orange à jus, la production devrait croître de 20 % en un an.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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